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Se protéger des tiques, est-ce possible ?

Dernière mise à jour : 17 avr. 2022

En ces beaux jours estivaux, les #sorties et #ballades en nature, particulièrement en forêt, peuvent nous confronter à de vilaines #bestioles pas très sympathiques qui #parasitent les animaux mais également l’Homme... les tiques !



Nos "amies" les #tiques.

On en a tous déjà entendu parler, et pourtant encore aujourd'hui ce #parasite fait malheureusement souvent trop parler de lui en raison de la maladie qu’il véhicule : la #maladie de #Lyme. Cette pathologie, causée par la morsure de tique, peut avoir de très lourdes conséquences sur notre #santé, notamment sur le plan neurologique. Mais heureusement, il est possible de la traiter à temps voire même de l'éviter en suivant certaines précautions.

La maladie de Lyme : késako ?

Autrement nommée #borréliose, celle maladie bactérienne touche de nombreux animaux et également l'Homme : on parle ainsi de #zoonose. Les #bactéries responsables de l’infection menant à cette #maladie appartiennent au genre borrélia, et sont plus précisément des #Borrelia burgdorferi.

Que provoquent ces bactéries ?

Le problème avec la maladie de Lyme est qu'elle engendre souvent un véritable parcours du combattant tant le #diagnostic médical peut être ardu à poser. Du fait de ses #symptômes aussi divers que variés, qu’elle partage d'ailleurs avec bon nombre d’autres #pathologies, il n’est pas rare qu’elle soit confondue avec une asthénie, une dépression, une poussée d’arthrite, une fibromyalgie, un lupus, une sclérose en plaque, … et j'en passe ! Pour les infectiologues comme pour les biologistes, diagnostiquer avec précision cette maladie relève parfois de l'enfer.

Comment espérer un bon #diagnostic ?

On sait de nos jours que cette maladie engendre trois grandes phases regroupant des symptômes qui vont aller du plus anodin au plus préoccupant. En phase 1, le problème majeur est que les symptômes peuvent passer inaperçus dans la grande majorité des cas. Néanmoins, ce qui peut mettre la puce à l’oreille, c’est l’apparition d’une rougeur spécifique : un #érythème migrant. A l’image d’une goutte sur un papier buvard, une lésion ovale et rouge va "diffuser" de manière circulaire sur la peau. Ce phénomène n'est malheureusement pas systématique, ce qui retarde souvent le diagnostic.

Et la prise de sang ?

Il n'est pas recommandé de faire de sérologie sanguine d'après la #HAS (Haute Autorité de Santé) ni de #PCR en raison d’une mauvaise valeur prédictive pouvant retarder le diagnostic. Une aggravation de l'érythème migrant est largement suffisante pour confirmer le diagnostic et proposer un #traitement.


Des symptômes parfois trompeurs...

Lors de la seconde phase, des manifestations peuvent devenir plus sévères. Il n’est pas rare qu’un malade puisse éprouver un tas de #symptômes divers comme une grande fatigue accompagnée de diverses douleurs sur l'ensemble des membres. Il n'est pas rare que l'érythème qui aurait pu passer inaperçu précédemment puisse resurgir en de multiples #lésions cutanées qui pourront persister plusieurs semaines.


Et par la suite ?

Si la maladie n'est pas traitée, peuvent ensuite apparaître des manifestations neurologiques appelées #neuroborréliose. Maux de tête, paralysie faciale, névralgies, troubles du sommeil, méningite, raideur de la nuque, dysfonctionnement de l’appareil auditif et autres... Les yeux peuvent aussi être affectés avec névrite optique pouvant conduire jusqu'à la paralysie oculaire.

Comment s’en prémunir ?

Il n'existe aucun #vaccin à ce jour contre la maladie de Lyme. La meilleure solution consiste à se #protéger d'éventuelles morsures. Ainsi, même lors de balades fortuites en forêt, préférer des vêtements longs et couvrants même par fortes chaleurs. Aussi, dès le retour de la balade, passez au peigne fin votre corps et votre cuir chevelu pour repérer d'éventuels #insectes...

#Éther ou non ?

Non, non et non ! Jamais d'éther ou autre produit chimique sur les tiques ! Cela va accentuer la libération d'éventuelles bactéries. Le mieux est d'utiliser une pince à tiques qui permettra de les agripper au plus près. Il ne faut en aucun cas tirer dessus. Opérez un mouvement rotatif comme si vous dévissiez une vis, afin que la tête (en réalité le « rostre ») sorte et ne reste pas dans la peau. Il faut ensuite désinfecter et surveiller qu'aucune rougeur n'apparaisse dans le mois qui suit.


Et les sprays répulsifs ?

Quatre substances sont efficaces contre les tiques : le #DEET, l’IR 3535, l’icaridine et le PMD. Alors que le DEET semble être plus actif sur les #tiques, l’IR 3535 est souvent préféré chez les jeunes enfants et les femmes enceintes en raison de sa bonne tolérance. En revanche, les huiles essentielles et autres bracelets n’offrent pas une protection assez suffisante pour se revendiquer « anti-tique » et ne sont donc pas recommandés. Néanmoins, un #répulsif même adéquat ne sera jamais aussi efficace qu'un vêtement vous couvrant la peau.


Et surtout...

N’hésitez pas à poser toutes vos questions à votre #pharmacien ou votre #médecin ! C'est notre métier que de vous renseigner. Également sachez aussi qu’il existe un traitement par #antibiotique, qui sera d'autant plus efficace s'il est prescrit tôt en permettant d’éviter l'aggravation de la maladie. Votre #médecin sera votre principal interlocuteur à ce sujet.


Mes chouchous ?

Mes deux répulsifs chouchous, pour se prémunir de ces bestioles, sont le spray tiques #CinqSurCinq pour une protection efficace jusqu’à 6 heures et l'Insect Ecran Anti-Tiques formulé à base de 50% de DEET. D'ailleurs, dans le kit spécial tique de #CinqSurCinq, vous avez tout ce qu'il vous faut ! Deux tire-tiques, pour toujours en avoir un adapté à la taille de la tique, des lingettes nettoyantes et des pansements.


Par Dr Thomas K. – Tous droits réservés – Entreprise Thomas K. Edition ©

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