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Les sept plus grandes idées reçues en santé.

Dernière mise à jour : 19 avr. 2022

On a toutes et tous entendu, au moins une fois dans notre vie, ces croyances et #IdéesReçues que l'on répète parfois depuis notre plus tendre enfance, sans savoir si elles sont vraies ou fausses. Bien que certaines d'entre-elles puissent passer de génération en génération, la majeure partie est fausse voire dangereuse. Décryptons ensemble le vrai du faux sur les sept plus grandes idées reçues en santé et confrontons-les à la réalité pour savoir si elles sont vraies ou fausses. Ces idées reçues sont-elles vraies ?


N°1 : l'alcool est #aphrodisiaque.

On a tous entendu que l'#alcool pouvait détendre et donner des envies... Mais, l'alcool est-il aphrodisiaque ? Il est vrai que l'on est beaucoup plus bavard et imaginatif après quelques verres ! Mais de là à affirmer que l'alcool est aphrodisiaque : il y a un monde. Certes, l'alcool à petite dose peut aider à désinhiber, et peut de ce fait aider à faire le premier pas. En revanche, l'alcool a un effet sédatif, donc mieux vaut ne pas en abuser au risque de piquer du nez au milieu de vos ébats. D'autant que l'alcool a des effets sexuels néfastes, notamment sur la qualité et la durée de l'#érection. Ainsi, en plus de ne pas être aphrodisiaque, l'alcool n'aide pas à performer !


N°2 : on n'utilise que 10% de son #cerveau.

Est-ce que l'on utilise seulement 10% de son cerveau ? Cette fausse croyance tire son origine du fait que nos neurones ne sont jamais tous "actifs" en même temps. Ainsi, il y a une confusion entre l'utilisation réelle à un instant T et notre capacité totale, car tous nos neurones ont la capacité à s'activer et il n'y a aucune "zone endormie" dans notre cerveau. D'ailleurs, lorsque certaines personnes souffrent de lésions à des endroits bien précis de l'encéphale, surviennent des effets immédiatement spécifiques et visibles, parmi lesquels troubles de la vision, difficultés à parler, troubles de la motricité, etc. C'est bien la preuve que l'activité cérébrale ne se limite pas à une zone, mais peut utiliser tous les recoins du cerveau. On ignore encore aujourd'hui tous les potentiels du cerveau, dont ses limites notamment en terme de mémoire.


N°3 : le #vin est bon pour le coeur.

On disait autrefois "Après la soupe, un verre de vin vole un écu au médecin". Alors, le vie est-il bon pour le #coeur ? Ainsi, ce que suggérait ce dicton, c'est que le vin rouge consommé avec modération est bon pour la santé, en particulier pour le coeur. Pour preuve, une étude clinique menée en 2011 auprès de patients victimes d'un infarctus du myocarde. Pendant leur rééducation, tous ont suivi un régime à base d'huile d'olive, de fruits, de poisson et de légumes. La différence est que la moitié du groupe a bu à chaque repas un verre de pinot noir, tandis que le second groupe n'a bu que de l'eau. Au bout de trois semaines, le taux de mauvais cholestérol avait chuté de 18 % chez les buveurs de vin, contre seulement 5 % chez les autres. Rappelons qu'une surconsommation de vin (au-delà de 1 à 2 verres de vin rouge par jour), est responsable d'atteinte du foie, plus ou moins réversible, et pouvant aboutir au décès quand les lésions hépatiques ont fait place au cancer.


N°4 : l'ananas fait #maigrir.

On le voit apparaître dans bon nombre de compléments alimentaires minceurs : l'ananas. Mais, l'ananas fait-il maigrir ? Non, aucun aliment "miracle" ne fait maigrir. Le mythe de l'aliment #minceur provient de sa substance active : la #bromélaïne. Cette dernière a des vertus anti-oedémateuses voire légèrement anti-inflammatoires. Elle est ainsi souvent utilisée dans le traitement des œdèmes survenant après un traumatisme ou une opération par exemple. Puisqu'elle aide à "dégonfler" un oedème, on a longtemps pensé à tort que la bromélaïne pouvait aider à "dégonfler" les capitons, mais il n'en est rien. La bromélaïne n'a aucune action envers la graisse. Néanmoins, de nombreux laboratoires commercialisent encore de l'extrait d'ananas comme "brûle-graisse" en promettant monts et merveilles...


N°5 : la dépression n’est pas une maladie, il suffit d’un peu de volonté pour en sortir.

La dépression est-elle une maladie ? Oui, et c'est d'ailleurs l'une des maladies psychiatriques les plus répandues. À ne pas confondre avec un passager coup de blues, l'état dépressif ne manifeste pas un changement profond de l'humeur et une tristesse qui persistent au-delà de 15 jours. Les personnes souffrant de dépression ne se complaisent en aucun cas dans cet état et sont souvent victimes de préjugés. On retrouve d’ailleurs ce même type d’idées reçues envers les personnes souffrant d’une addiction, comme à l’alcool par exemple. Pour l’entourage, apporter de l'écoute et du soutien est toujours utile, mais être moralisateur ou "donneur de leçons" ne sert strictement à rien. Pour sortir d'un réel état dépressif, il est fréquent de devoir se faire aider par son médecin traitant qui peut orienter, au besoin, vers un psychiatre ou un psychologue.


N°6 : faire craquer ses doigts donne de l'arthrose.

Est-ce mauvais de faire craquer ses doigts ? Les "craqueurs" de doigts l'ont entendu des dizaines voire des milliers de fois, pourtant c'est faux. Des études ont montré que faire craquer ses #articulations, comme ses doigts ou sa nuque, n'entraîne pas un davantage de risque de développer de l'arthrose. D'ailleurs, ce bruit de craquement ne provient aucunement des os, mais de l'articulation en elle-même. La majorité de nos articulations possèdent une capsule articulaire qui contient un liquide (le liquide synovial) qui protège et nourrit notre cartilage. Quand on effectue certains mouvements, la pression à l'intérieur de l'articulation change. Cela provoque la formation de minuscules bulles de gaz qui peuvent imploser, à l'origine des bruits de craquements que l'on entend.


N°7 : quand on arrête de #fumer, on grossit systématiquement.

Vais-je prendre du poids en arrêtant de fumer ? Bien que la #nicotine ait un effet sur le métabolisme, fumer n'a jamais fait maigrir. En revanche, la prise de poids post-arrêt de tabac s'observe principalement lorsque l'on remplace les "pauses cigarettes" par des pauses grignotages. Si l'on fait attention à son hygiène alimentaire, il est parfaitement possible d'arrêter de fumer sans grossir. Pour maximiser ses chances, il est judicieux de se faire accompagner par son médecin, son pharmacien voire un tabacologue, car contrairement aux idées reçues, la volonté seule ne "suffit" pas pour arrêter de fumer. Bien que la volonté soit importante pour envisager une cessation tabagique (on ne peut pas forcer une personne à arrêter contre son gré), la nicotine demeure l'une des substances les plus addictives au monde et un "coup de pouce" (substitut nicotinique, tabacologue, coach, etc.) s'avère intéressant pour réussir à s'arrêter. Envie d'arrêter de fumer ? Cet article gorgé d'astuces pratiques vous attend !

Par Dr Thomas K. – Tous droits réservés – Entreprise Thomas K. Edition ©

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